Cancer : facteurs de risques et intervention de la naturopathie

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Le cancer est une maladie qui à tendance à angoisser tant ses victimes sont nombreuses. On rappellera, ici, les principaux facteurs de risques puis nous ferons un focus sur les les cancers hormonodépendants avant de passer aux thérapies notamment naturelles et alternatives. Nous terminerons cet article sur la place de la naturopathie comme accompagnement au traitement des cancers.

Qu’est-ce que le cancer ?

Le cancer n’est pas une maladie qui se présente sous une forme unique. En effet le cancer présente un ensemble de maladies différentes. En réalité, il existe des centaines de cancers comme on trouve des centaines de variétés de cellules.

Le cancer, c’est une pathologie qui fait que les cellules fonctionnent de manière désordonnée. Ceci quel  que soit l’organe atteint comme les poumons, le sein, le foie, le sang, etc.

Il n’est pas inutile de rappeler que chaque cellule comporte des gènes qui régulent son développement, sa division et sa mort. Normalement, nos cellules fonctionnent ainsi et nous restons en bonne santé.

Mais, quand les instructions sont confuses, nos cellules vont se développer et se diviser d’une manière anarchique. Au final, elles peuvent finir par former une masse dans le corps, à savoir une tumeur.

A ce stade, si la tumeur reste à ce stade  et ne va pas se développer vers d’autres organes, elle est dite non cancéreuse ou bénigne. En revanche, si elle envahit les organes périphériques, elle est qualifiée de maligne ou cancéreuse.

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Les principaux facteurs de risque

Certains facteurs de risque, dits « internes », sont liés à notre âge ou à notre histoire familiale. En effet, même si des cancers peuvent apparaître à tout âge, ils sont plus fréquents au fur et à mesure que nous vieillissons. Cela est dû au cumul des agressions subies par les cellules et, probablement, à une moindre efficacité des mécanismes de réparation de l’ADN. Moins de 1 cancer sur 10 aurait une origine héréditaire.

D’autres facteurs de risque, dits « externes », sont liés à nos comportements ou à notre environnement. Ils sont pourtant responsables de plus de cas de cancers que ceux générés par l’âge ou l’hérédité. On estime ainsi que sur 4 cancers, le premier facteur de risque est  le tabac, qui à lui seul serait à l’origine de 19,8 % des cancers.

  • L’usage du tabac
  • La consommation d’alcool
  • Une alimentation déséquilibrée : une consommation insuffisante de fibres, de fruits et légumes, de produits laitiers et une consommation excessive de viandes rouges et de charcuteries.
  • Le surpoids et l’obésité
  • L’exposition à certains agents infectieux, virus ou bactéries, à des substances cancérigènes, aux rayons ultraviolets solaires et artificiels ;
  • Le manque d’activité physique
  • Les traitements hormonaux
  • La pollution de l’air extérieur

Zoom sur les cancers hormonodépendants

Un cancer est hormonodépendant ou hormonosensible lorsque des hormones jouent un rôle dans la prolifération des cellules cancéreuses.

Les principaux cancers hormonodépendants sont les cancers du sein et de la prostate, qui sont sensibles aux hormones sexuelles.

Les tumeurs hormonodépendantes se forment principalement dans des tissus dont le fonctionnement est normalement régulé par des hormones. La très grande majorité des cancers de la prostate sont hormonodépendants. La croissance de la tumeur est stimulée par la testostérone.

En revanche, seuls 60 à 70 % des cancers du sein sont hormonodépendants. Dans ce cas, les cellules cancéreuses sont sensibles à certaines hormones sexuelles féminines comme les œstrogènes.

Dans la majorité des cas, les hormones sexuelles ont une action cancérigène si les cellules de la tumeur présentent à leur surface une quantité anormale de récepteurs spécifiques. On dit alors que ces cellules ont développé une hypersensibilité aux hormones. Cette dernière n’a en revanche aucun effet sur les cellules cancéreuses dépourvues du récepteur spécifique.

D’autres cancers sont dépendants des hormones comme le cancer de l’endomètre, le cancer de la thyroïde, ou encore les tumeurs neuroendocrines.

Les tumeurs neuroendocrines (TNE) représentent un groupe de tumeurs rares, qui se développent dans les cellules du système neuroendocrinien, dans tout l’organisme. Elles peuvent apparaître n’importe où dans le corps. Les localisations les plus fréquentes sont la thyroïde, les glandes surrénales, les ovaires, les testicules, mais aussi les poumons, l’estomac et l’intestin grêle.

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La recherche pour le traitement du cancer

On peut rêver à ce que, demain, un traitement contre le cancer se fera sans chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie.

En effet, l’idée d’utiliser le système immunitaire pour lutter contre le cancer s’est révélée très prometteuse.

Cette approche novatrice a valu le prix Nobel de médecine 2018 à l’américain James Allison et au Japonais Tasuku Honjo. L’objectif de cette approche est d’en faire profiter le plus grand nombre de patients. Ceci en alliant l’immunothérapie aux autres traitements classiques, tout en atténuants les effets secondaires. Ces dernières années, les chercheurs ont perfectionné des anticorps qui annulent ces résistances à la guérison et réactivent les lymphocytes. Pour rappel, les lymphocytes sont des globules blancs dont le rôle est la défense immunitaire de l’organisme face aux agressions infectieuses. C’est assez dire l’avancée considérable de la recherche scientifique pour traiter tous types de cancer.

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C’est en comprenant la biologie du cancer et le fonctionnement du système immunitaire que les chercheurs et les laboratoires développent sans cesse les immunothérapies. L’objectif de ce type de traitement est d’aider le système immunitaire à reconnaître et à attaquer les cellules cancéreuses.

Quelques alternatives naturelles pour lutter contre le cancer

Pour traiter plus efficacement le cancer à partir de l’immunothérapie, l’idée est de renforcer naturellement les défenses immunitaires. Les alternatives de thérapies naturelles sont nombreuses.

L’acupuncture pour calmer les bouffées de chaleur, les nausées et vomissements, la sophrologie pour venir à bout des angoisses, la phytothérapie pour trouver le sommeil… Nous retiendrons, pour notre part, la naturopathie.

En fait, cette dernière agit en complémentarité avec les traitements médicaux. En pratique, elle permettrait d’améliorer les chances de rémission.

La naturopathie ne peut apporter la guérison à elle seule. À ce sujet, les naturopathes et les herboristes sont formels. Aucune plante aux vertus anticancéreuses ne peut garantir la régression d’une tumeur, et encore moins la guérison d’un cancer.

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La naturopathie agit en soutenant les mécanismes naturels de guérison du corps. Ceux-ci seraient présents même chez les personnes très affaiblies par la maladie. Ainsi, la naturopathie peut avoir les effets suivants :

  • Réduire les effets indésirables des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie.
  • Améliorer l’efficacité des traitements.
  • Aider à adapter l’environnement afin de le rendre le moins toxique possible.
  • Ralentir ou arrêter la multiplication des cellules malades.
  • Réduire la formation de métastases.
  • Régulariser les taux d’hormones en rétablissant leur dégradation naturelle par le foie, dans les cas de cancers hormonodépendants (cancer du sein, de la prostate et de l’endomètre).
  • Soutenir le système immunitaire.
  • Soutenir l’organisme durant une rémission.
  • Consommer des aliments contre le cancer.
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Ainsi, les patients devraient revenir aux légumes frais : pas congelés, pas en conserve. Les légumes, idéalement, doivent être cuits à la vapeur minimale. De plus, il est conseillé la consommation de poisson sauvage, d’omégas 3 et de limiter le sucre entre autres.

Ce type d’alimentation permet de limiter le plus possible les sources de toxines et, par le fait même, d’aider le foie.

Enfin, il est conseillé fortement de laisser tomber le café, l’alcool et la cigarette afin de ne pas surcharger l’organisme.

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